✍️ Blog
Logo officiel Monaco

Monaco

7e de Ligue 1 · 54 pts · Saison 2025-2026

Prochains matchs

Aucun match prévu pour Monaco prochainement.

Saison 2025-2026 — Ligue 1

16
Victoires
6
Nuls
12
Défaites
60
Buts marqués
54
Buts encaissés
Forme : D D V N N

Le bilan de Monaco en Ligue 1 cette saison est honnête : 16 victoires, 6 nuls et 0 défaite en 34 matchs joués. Côté statistiques, 1.8 buts inscrits par rencontre et 1.6 concédés dessinent le profil de l'équipe. Monaco est 7e de Ligue 1 avec 54 points au compteur.

Entraîneur

Photo A. Hütter
A. Hütter
Autriche · 55 ans · en poste depuis juillet 2023

Derniers résultats

D Strasbourg 5 - 4 Monaco 17/05
D Monaco 0 - 1 Lille 10/05
V Metz 1 - 2 Monaco 02/05
N Toulouse 2 - 2 Monaco 25/04
N Monaco 2 - 2 Auxerre 19/04

Effectif

Gardiens
J. Stawiecki J. Stawiecki
L. Hrádecký L. Hrádecký
P. Köhn P. Köhn
Yanis Benchaouch Marty Yanis Benchaouch Marty
Y. Lienard Y. Lienard
Défenseurs
B. Kiwa B. Kiwa
C. Mawissa Elebi C. Mawissa Elebi
E. Dier E. Dier
K. Ouattara K. Ouattara
T. Kehrer T. Kehrer
Vanderson Vanderson
W. Faes W. Faes
Milieux
A. Bamba A. Bamba
I. Toure I. Toure
J. Teze J. Teze
M. Coulibaly M. Coulibaly
M. Oyatambwe M. Oyatambwe
Pape Cabral Pape Cabral
P. Pogba P. Pogba
S. Adingra S. Adingra
S. Idumbo-Muzambo S. Idumbo-Muzambo
S. Nibombe S. Nibombe
S. Nibombé S. Nibombé
Attaquants
A. Golovin A. Golovin
Ansu Fati Ansu Fati
M. Biereth M. Biereth
Paris Josua  Brunner Paris Josua Brunner

AS Monaco : Le club du Rocher qui fait des miracles sans faire de bruit.

Soyons honnêtes : combien connais-tu de vrais supporters de Monaco ? Un, peut-être deux dans ta vie. Et pourtant ce club t'a probablement offert certains de tes plus beaux souvenirs de football. C'est le paradoxe monégasque. Un club sans vraie base populaire massive, installé dans la principauté la plus riche du monde entre la mer et les montagnes, qui joue ses matchs à domicile dans un stade à moitié vide certains soirs, et qui pourtant, à intervalles réguliers, sort du chapeau des équipes qui font trembler l'Europe.

C'est un club discret. Mais quand il parle, tout le monde écoute.

Le Rocher et le Grand Prix

Il faut d'abord situer le décor. Monaco c'est 2 km² de territoire, des yachts, des Formule 1 qui tournent dans les rues en mai, des palais et des milliardaires. Chaque année, pendant quelques jours, les circuits du Grand Prix de Monaco transforment la principauté en cathédrale du sport automobile. Il n'y a peut-être aucun endroit au monde où le sport et le glamour se mélangent avec autant de naturel.

Et dans ce décor de carte postale, il y a un club de foot. L'AS Monaco, rouge et blanc, qui joue au Stade Louis II, une enceinte suspendue au-dessus des parkings, construite sur pilotis faute de place. Un stade improbable, dans un pays improbable, pour un club qui n'en finit pas de surprendre.

Michel Hidalgo, les premières fondations

Avant de parler des années folles, il faut rendre hommage à celui qui a planté les premières graines. Michel Hidalgo passe par Monaco dans les années 60 comme joueur puis comme entraîneur, avant de prendre les rênes de l'équipe de France pour mener les Bleus jusqu'en demi-finale du Mondial 1982 et au titre de champion d'Europe en 1984. Ce que peu de gens savent, c'est que le laboratoire Hidalgo a fonctionné au Rocher avant de fonctionner en bleu.

Et Delio Onnis ? L'Argentin naturalisé français reste à ce jour le meilleur buteur de l'histoire de la Ligue 1, avec 299 buts en carrière dont une grande partie sous le maillot monégasque dans les années 70. Un record qui tient depuis cinquante ans et que personne ne semble vouloir aller chercher. Onnis n'est pas très connu du grand public, mais dans le monde du football français, ce nom est une légende silencieuse.

Bruno Bellone, Lucky Luke du Rocher

Les années 80 amènent une génération dorée formée au club. Bruno Bellone en est le symbole. Ailier gauche né à Toulon, surnommé "Lucky Luke" par un journaliste qui trouve qu'il arme et frappe plus vite que son ombre. Il joue 228 matchs sous le maillot rouge et blanc, marque 56 buts, et va jusqu'à inscrire un but en finale de l'Euro 1984 avec les Bleus. Formé à Monaco, révélé à Monaco, fidèle à Monaco. Un modèle d'une époque où les joueurs restaient.

Dans cette même génération, Manuel Amoros, défenseur technique et combatif, futur champion d'Europe lui aussi. Et Patrick Battiston, qui restera gravé dans la mémoire collective pour la charge de Schumacher en demi-finale du Mondial 82, mais qui a lui aussi porté les couleurs monégasques. Une époque féconde, construite dans l'ombre, loin des projecteurs parisiens ou marseillais.

Willy Sagnol, Jérôme Rothen, et l'école du latéral

Monaco a toujours eu un truc avec les latéraux. Willy Sagnol, droite de fer et intelligence tactique, formé ici avant de partir au Bayern Munich où il deviendra l'un des meilleurs défenseurs d'Europe dans les années 2000. Jérôme Rothen, lui, c'est l'autre côté. Gaucher technique, débordements propres, centres chirurgicaux. Ce pied gauche qui te fait mal au genou rien qu'à le regarder travailler. Rothen est devenu depuis l'une des voix les plus tranchées du football français sur RMC, mais ses meilleures années, il les a vécues sur la pelouse du Louis-II.

Youri Djorkaeff aussi. Le fils de Jean, entre Monaco et le reste d'une carrière brillante qui le mènera jusqu'au titre mondial en 1998. Monaco comme tremplin. Monaco comme école.

Le 6 avril 2004 : la nuit où Giuly a arrêté le temps

Il y a des matchs dont on se souvient exactement où on était. Le quart de finale retour de Champions League entre Monaco et le Real Madrid, le 6 avril 2004, en fait partie pour une génération entière. Tu avais 14 ans, à la récré tout le monde en parlait le lendemain. Et pour cause.

Monaco s'était fait corriger 4-2 à Santiago Bernabeu à l'aller. Personne ne donnait cher de leur peau. En face, le Real des Galactiques : Zidane, Ronaldo, Raul, Figo, Beckham, Roberto Carlos. La crème absolue du football mondial. Didier Deschamps sur le banc monégasque, ses joueurs qui sourient avant le coup d'envoi, détendus comme s'ils jouaient un match amical.

Raul ouvre le score à la 36e. Le stade Louis II retient son souffle. Et là Giuly, le petit Giuly, égalise juste avant la mi-temps d'une volée croisée. Au retour des vestiaires, Morientes - prêté par le Real Madrid à Monaco cette saison-là, ironie totale - marque de la tête sur un centre de Patrice Evra. Et à la 66e, le moment que personne n'oubliera : Giuly dos au but, Helguera dans le dos, Casillas dans les cages. Une madjer. Une talonnade subtile et géniale qui part entre les jambes du défenseur madrilène et finit au fond. Giuly arrache son maillot et court comme un dératé sur la piste d'athlétisme. Le Louis-II explose. Monaco 3-1, qualification.

Giuly avait dit après : "On est des gamins. Battre le Real Madrid en quarts et arriver en demi-finale, c'est magique." Ce soir-là, Monaco n'était plus un petit club de principauté. C'était une équipe de foot, simplement, magnifiquement.

Une digression qui s'impose : Deschamps, l'homme qui a tout réussi

On ne peut pas parler de ce Monaco-Real sans parler de lui. Didier Deschamps était sur ce banc. Capitaine de l'équipe de France championne du monde en 1998, champion d'Europe en 2000, et qui prend ensuite sa retraite pour commencer à entraîner, à Monaco justement, presque sans transition. Il amène cette équipe en finale de Champions League en 2004. Ensuite Juventus, Marseille, et enfin l'équipe de France. Champion du monde en 2018 comme entraîneur.

Tu peux dire ce que tu veux sur son style de jeu, sur son pragmatisme, sur les choix de liste qui font débat. Mais l'homme a tout gagné. Comme joueur, comme capitaine, comme entraîneur. Il y en a peu dans l'histoire du football mondial qui peuvent revendiquer ce palmarès des deux côtés de la barrière.

Et quand le débat sur son successeur agite la France, un nom revient toujours : Zidane. Le seul qui pourrait succéder à Deschamps sans que personne ne trouve à redire, parce qu'il y a quelque chose de beau dans l'idée que le meilleur joueur de sa génération prenne la suite du meilleur capitaine de la sienne.

Mbappé et le laboratoire à talents

La saison 2016-2017 rappelle au monde ce que Monaco sait faire mieux que presque tout le monde : lancer les jeunes. Cette équipe, entraînée par Leonardo Jardim, atteignait la demi-finale de Champions League avec une attaque composée de Mbappé (18 ans), Lemar, Bernardo Silva, Falcao. Tiémoué Bakayoko au milieu. Des joueurs vendus ensuite pour des centaines de millions d'euros cumulés. Et Monaco champion de Ligue 1 cette année-là, pour la première fois depuis 2000.

C'est la marque de fabrique du club. Pas les transferts pharaoniques, pas les stars achetées à prix d'or. La formation, la détection, la patience. Et quand ça marche, ça donne des joueurs que le monde entier s'arrache.

Classement Ligue 1 →

Questions fréquentes

Sur quelle chaîne voir les matchs de Monaco ?

Les matchs de Monaco sont diffusés selon la compétition (Ligue 1) sur Canal+, beIN Sports ou DAZN. Consultez chaque fiche match pour connaître la chaîne exacte.

Quand joue Monaco le prochain match ?

Aucun prochain match de Monaco n'est programmé pour le moment.

Quel est le bilan de Monaco cette saison ?

Monaco affiche 16 victoire(s), 6 nul(s) et 12 défaite(s) en 34 matchs cette saison 2025-2026.