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Atlético Madrid

4e de La Liga · 69 pts · Saison 2025-2026

Prochains matchs

La Liga
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VS
Atletico Madrid Logo Atletico Madrid

Saison 2025-2026 — La Liga

21
Victoires
6
Nuls
10
Défaites
61
Buts marqués
39
Buts encaissés
Forme : V V D D V

Dans le paysage de la La Liga 2025-2026, Atlético Madrid évolue en haut de tableau. Le club compile 21 victoires, 6 nuls et 0 défaite en 37 rencontres, avec 61 réalisations offensives. La défense, elle, a encaissé 39 buts.

Derniers résultats

V Atletico Madrid 1 - 0 Girona 17/05
V Osasuna 1 - 2 Atletico Madrid 12/05
D Atletico Madrid 0 - 1 Celta Vigo 09/05
D Arsenal 1 - 0 Atletico Madrid 05/05
V Valencia 0 - 2 Atletico Madrid 02/05

Effectif

Gardiens
Álvaro Moreno Álvaro Moreno
J. Oblak J. Oblak
Mario de Luis Mario de Luis
M. de Luis M. de Luis
Salvador Esquivel Salvador Esquivel
Défenseurs
A. Puric A. Puric
C. Lenglet C. Lenglet
Dani Martínez Dani Martínez
D. Hancko D. Hancko
G. Spina G. Spina
I. Kostis I. Kostis
Javier Boñar Javier Boñar
Marc Pubill Marc Pubill
M. Ruggeri M. Ruggeri
Milieux
Alejandro Monserrate Alejandro Monserrate
A. Lookman A. Lookman
Javi Serrano Javi Serrano
J. Morcillo J. Morcillo
Julio Díaz del Romo Julio Díaz del Romo
Koke Koke
Rodrigo Mendoza Rodrigo Mendoza
T. Seidu T. Seidu
Attaquants
A. Griezmann A. Griezmann
I. Luque I. Luque
M. Llorente M. Llorente
Rayane Belid Rayane Belid
Sergio Esteban Sergio Esteban

Atlético Madrid : La guerre permanente

Il y a une scène qui résume parfaitement l'Atlético Madrid. Diego Simeone qui sort du banc, veste noire, mâchoire serrée, qui gesticule vers ses joueurs comme s'il les envoyait au combat. Pas à un match de football. Au combat. Et ses joueurs qui l'entendent, qui se relèvent d'un duel qu'ils ont perdu, et qui repartent mordre encore.

Ce club ne joue pas au foot de la même façon que les autres. Il fait la guerre.

Les Colchoneros : l'identité du peuple

Atlético Madrid, les Colchoneros, les Matelas. Ce surnom vient de la couleur rouge et blanche de leurs maillots qui rappelait à l'origine les matelas de l'époque. Pas le surnom le plus glamour du football mondial. Mais assumé avec fierté par des supporters qui ont toujours su qu'ils n'étaient pas le club de l'aristocratie madrilène.

Le Real Madrid, c'est le palais. L'Atlético, c'est la rue. Dans une ville divisée entre les deux clubs, chacun a sa culture, son quartier d'âme, son rapport différent au football. Les fans de l'Atlético n'ont jamais voulu être ceux du Real. Ils ont voulu être ce qu'ils sont : le club du peuple de Madrid, celui qui souffre, qui se bat, qui refuse de s'incliner même quand tout semble perdu.

Cette identité, elle est réelle. Pas du marketing. Pas du storytelling inventé par une agence de communication. Elle se construit sur des décennies de matchs joués sans filet, de remontées improbables, de défaites cruelles et de victoires arrachées au bout des tripes.

Simeone, le prophète argentin

Diego Simeone arrive à l'Atlético en décembre 2011. Ce qu'il construit depuis est l'une des plus grandes histoires d'entraîneur-club de l'histoire du football moderne. Pas parce qu'il gagne tout, parce que le Real et le Barça l'en empêchent souvent. Mais parce qu'il a transformé une philosophie de jeu en religion collective.

Le Cholo ne te vend pas du rêve. Il te vend de la sueur. Son Atlético défend à onze, presse à onze, souffre à onze, gagne à onze. Pas de star individuelle qui fait sa sauce dans son coin, pas de joueur exempté des tâches défensives parce qu'il est trop cher. Tout le monde court, tout le monde se bat, tout le monde sert le collectif.

"Le football, c'est la guerre, pas un défilé de mode." C'est l'esprit Simeone. Et ses joueurs le comprennent, ou ils partent. Il n'y a pas de mi-chemin dans cette vision-là.

Cette saison, il gagne à domicile à Barcelone en quart de finale de Champions League pour la première fois de sa longue carrière sur ce banc. Un symbole.

2014 : le titre qui valait tout

La saison 2013-2014 est la référence absolue de l'Atlético moderne. Champion d'Espagne après dix-huit ans sans titre, en arrachant le trophée lors de la dernière journée face au FC Barcelone. Finale de Champions League contre le Real Madrid au Stade de la Luz à Lisbonne. L'Atlético mène 1-0 à la 89e minute. À 60 secondes du titre européen le plus improbable de l'histoire récente.

Sergio Ramos égalise de la tête. Prolongations. 4-1 pour le Real. Une cruauté rare.

Ce soir-là résume tout l'Atlético. Le club qui ose rêver, qui se bat jusqu'au bout, qui est à deux doigts de l'impossible, et qui voit le destin se retourner contre lui dans les dernières secondes. Et qui revient quand même la saison suivante, et celle d'après, parce que Simeone ne plie pas.

Les armes de Simeone

Ce qui rend l'Atlético particulier tactiquement, c'est la cohérence. Des blocs défensifs organisés, compacts, qui ne laissent pas d'espaces dans le dos. Un pressing coordonné qui force les adversaires à l'erreur. Et une efficacité offensive létale en contre-attaque : peu de possession, mais des transitions rapides et des finisseurs décisifs.

Cette saison, Julián Álvarez est le symbole de cette efficacité. 17 buts en Liga, quatre décisifs, champion du monde argentin qui a choisi l'Atlético pour se sublimer. Griezmann toujours là, Lookman qui apporte sa vitesse, Giuliano Simeone, le fils du coach, qui trace sa place dans l'équipe à force de travail. L'Atlético excelle dans les matchs serrés : 8 victoires par un seul but d'écart cette saison en Liga, record de la compétition. La maîtrise des fins de match de Simeone en chiffres.

En Champions League, le 8 avril à l'Estadio Olímpic en quart de finale aller, l'Atlético réalise quelque chose de rare. Barcelone domine, l'Atlético souffre, un rouge pour Cubarsí change le match. Julián Álvarez transforme le coup franc en but somptueux dans la lucarne. Sorloth double la mise. 2-0. Victoire historique pour Simeone à Barcelone.

Le Metropolitano : la forteresse

Le Wanda Metropolitano, 70 000 places, inauguré en 2017. Un stade moderne, impressionnant, avec une atmosphère qui n'a rien à voir avec l'intimité de l'ancien Vicente Calderón mais qui génère sa propre ferveur. À domicile cette saison, l'Atlético a perdu une seule fois en 13 matchs. C'est une forteresse.

Les supporters colchoneros ne sont pas les plus nombreux à Madrid. Les supporters merengues sont plus présents dans la ville. Mais ils compensent largement en intensité. Un match de l'Atlético au Metropolitano, c'est viscéral. Pas clinquant, pas glamour. Viscéral.

Ce que l'Atlético représente

Dans un football dominé par les projets d'État et les milliards injectés du jour au lendemain, l'Atlético représente quelque chose d'intéressant : un club qui refuse de jouer le jeu de la domination facile. Pas parce qu'il ne peut pas se le permettre financièrement, il a ses propres ressources. Mais parce que son identité est construite sur autre chose que la possession de balle et le spectacle.

Tu vas souffrir contre l'Atlético, peu importe ton niveau. C'est une certitude. Et cette certitude-là, elle est rare et précieuse dans le football moderne.

Où voir les matchs de l'Atlético ?

En Liga et en Champions League, les matchs de l'Atlético Madrid sont diffusés en France sur beIN Sports et Canal+. Programme TV complet de l'Atlético sur Coup d'Envoi TV.

Classement La Liga →

Questions fréquentes

Sur quelle chaîne voir les matchs de Atlético Madrid ?

Les matchs de Atlético Madrid sont diffusés selon la compétition (La Liga) sur beIN Sports 1. Consultez chaque fiche match pour connaître la chaîne exacte.

Quand joue Atlético Madrid le prochain match ?

Le prochain match de Atlético Madrid : Villarreal - Atletico Madrid le 24/05/2026 à 21h00 sur beIN Sports 1.

Quel est le bilan de Atlético Madrid cette saison ?

Atlético Madrid affiche 21 victoire(s), 6 nul(s) et 10 défaite(s) en 37 matchs cette saison 2025-2026.