Coupe du Monde 2026
Saison 2025-2026 · Programme TV & Résultats
La Coupe du Monde, c'est pas une compétition de football. Enfin si, techniquement. Mais dans les faits, c'est autre chose. C'est le seul événement sportif qui fait parler tactique votre voisin que vous ne calculez jamais, qui transforme le bureau en salon de débat le lendemain des matchs, qui fait que votre mère se met à connaître le nom du latéral gauche remplaçant. La Coupe du Monde, c'est notre trêve de Noël en plein été. Le seul moment où tout le pays s'arrête et décide, collectivement, que rien d'autre ne compte pendant un mois.
Rien ne bat une Coupe du Monde. Pas la Champions League avec ses nuits mythiques. Pas le championnat avec ses enjeux sur la durée. Parce que la Coupe du Monde fabrique de la mémoire collective pure. Les souvenirs que vous transportez toute votre vie, ceux que vous racontez à vos enfants, ce sont des souvenirs de Coupe du Monde.
1998 : notre paradis perdu
Il faut commencer par là parce qu'on ne peut pas parler de la Coupe du Monde sans parler de 1998. Les Yeux dans les Bleus, c'est pas un documentaire. C'est notre Bible. Quand tu revois Aimé Jacquet dire à Pirès : "Muscle ton jeu Robert... si tu muscles pas ton jeu, tu vas avoir des déconvenues car t'es trop gentil", c'est toute la philosophie de la gagne résumée en une phrase. Le talent ne suffit pas. Faut être un chien.
Et le "Robert c'est pas Zizou"... c'était cruel mais tellement vrai. Personne n'était Zizou. Zidane, c'était le calme avant la foudre, la tête légèrement penchée quand il court, deux coups de boule sur corner en finale et l'histoire écrite pour toujours. Certains joueurs font des carrières entières pour approcher ce qu'il a fait en une mi-temps ce soir-là au Stade de France.
Et Manu Petit. Ce but à la 90ème, les cheveux longs au vent, qui scelle l'histoire et rend le titre mathématiquement indiscutable. C'était la France "Black-Blanc-Beur", ce beau mensonge collectif qu'on a choisi de croire pendant quelques semaines, l'illusion magnifique que tout allait bien se passer pour toujours. Les gens montaient sur les abribus, se sautaient dans les bras sans se connaître. On était heureux d'une façon simple et totale qu'on cherche à retrouver depuis.
Se retrouver entre potes pour revoir 98 avec des cacahuètes et une boisson fraîche, c'est pas juste regarder du foot. C'est recharger les batteries de nostalgie. C'est se rappeler qu'on a été les rois du monde.
2022 : le frigo, le stress et le canapé
Le Qatar, c'était particulier. Pas de terrasses, pas de chaleur de juin, une atmosphère bizarre dans un pays qui n'avait pas vraiment demandé à accueillir ça. Mais la tension, elle, était bien là. Les potes, les pizzas qui arrivent à la bourre, et ce silence de mort sur le penalty de Kane en quart de finale.
Et puis la finale. La 80ème minute. Mbappé qui claque le doublé en deux minutes. On s'est tous regardés, personne ne parlait, on hurlait sans faire de mots. Passer du désespoir total à l'idée que "tout est possible" en 120 secondes, c'est ça le football à son plus haut niveau. On a perdu aux tirs au but. Mais ce soir-là, même dans la défaite, on a senti qu'on était encore les patrons. Que la prochaine fois, on n'allait pas rater.
2026 : le fantasme assumé
Franchement ? On ne se protège pas. À quoi ça sert de se protéger ? On a un réservoir de joueurs qui dégoûte le reste de l'Europe. Si on ne croit pas au titre avec cette génération, autant regarder le curling.
Oui, le tableau sera dur. Oui, les Sud-Américains ont la dalle, le Brésil veut sa revanche sur l'histoire, l'Argentine défend son titre. Mais on est la France. On a cette culture du tournoi maintenant, cet héritage de Deschamps qui a tout gagné comme joueur et comme entraîneur : on ne joue pas forcément le plus beau football du monde, mais on gagne. On sait souffrir, on sait trouver le but au bon moment, on sait gérer la pression des grands soirs.
La troisième étoile sur le maillot, c'est plus un rêve. C'est un objectif. Et en 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique, avec Mbappé en pleine possession de ses moyens, avec la génération dorée que les centres de formation français ont produite depuis vingt ans, on va là-bas pour que ça arrive.
"On se met minable !" comme dirait Deschamps. Parce que c'est seulement quand on est à bout de souffle qu'on devient immortels.
Ce que couvre Coup d'Envoi TV pour la Coupe du Monde 2026
Tous les matchs de la Coupe du Monde 2026 seront diffusés en France sur TF1 et M6 pour les grandes affiches, avec une couverture complète sur les chaînes gratuites. C'est le seul tournoi où tout le monde peut regarder sans abonnement, comme il se doit pour l'événement footballistique de la décennie.
Programme TV complet, horaires, chaînes et résultats en temps réel : tout est sur Coup d'Envoi TV.
Allez les Bleus.
Questions fréquentes
Où voir Coupe du Monde 2026 en replay après les matchs ? ⌄
Les matchs de Coupe du Monde 2026 sont diffusés sur différentes chaînes. Consultez chaque fiche match pour la chaîne exacte. Les replays sont accessibles sur les plateformes des diffuseurs. La plupart proposent un accès pendant 30 jours après la diffusion.
Combien d'équipes jouent en Coupe du Monde 2026 cette saison ? ⌄
Le format et le nombre de clubs de Coupe du Monde 2026 sont détaillés dans la présentation ci-dessus. Chaque équipe dispose d'une page avec son calendrier complet.
Coupe du Monde 2026 : qui sont les clubs à surveiller cette saison ? ⌄
Les favoris et les enjeux de Coupe du Monde 2026 2025-2026 sont évoqués dans le texte ci-dessus. Suivez l'évolution en temps réel via le classement Coupe du Monde 2026 2025-2026.